Touraine 014

N° de l’itemtrn014

N° de l’ouvrage : 3443

Auteur 1Weckerlin, Jean-Baptiste (1821-1910) Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 2 Auteur 2 Pseudonyme Auteur 3 Auteur 3 Pseudonyme Auteur 4 Auteur 5 Auteur 6

Edition établie par :

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TitreLa chanson populaire.

Références bibliographiquesParis, Didot, 1886. Gr. in-8°, XXXI-206 p.

Date de collecte pour classement

Date de collecte ou de première parution :

Date de publication tri interne1886,1

Date de publication : 1886

Provinces et paysTouraine

Musique[Musique]

N° Van Gennep pour classement4680

N° Van Gennep : 4680

Sigle Coirault : WeckerlinCP

Commentaire Van Gennep : Musique et chansons populaires. France en général. Bibliographies : p. I-III, VII, XXI-XXVIII. Par ordre chronologique de publication.Recueils généraux et théorie générale : à voir pour les recueils jusqu’au début du XIXe siècle ; [même rubrique, plus loin : ] superficiel.

Commentaire Coirault : Répertoire : musique.NCF biblio : L’un des premiers musiciens qui se sont appliqués à l’étude de notre chanson folklorique, est en même temps qu’initiateur, vulgarisateur de marque (II l’aimait tant qu’il lui refaisait des airs. Il les a signés pour une douzaine de chansons à qui un certain M. V*** [?] « reconstituait » des paroles. Le texte illustré avec une couverture en couleurs, et piano a paru en 2 séries in-8° chez Durand sous le titre : Six chansons dans la forme populaire [Non mentionné par Van Gennep ou Coirault]). Même avant de collaborer avec Champfleury-Husson (4668) il insérait des pièces de tradition orale, en 1853 et années suivantes, dans ses Echos du temps passé [4666]. Sa production a été considérable. (Cf. à Dumersan (4663), à l’Index de Van Gennep (p. 1154) et voir NCF aux pages 38, 151 note 1, 223 note 1 (importante) 300, 311 et note 1, 322 note 2) son information paraît n’avoir pas desservi celle de Tiersot, sauf quand celui-ci la suivait dans quelque erreur. (Cf. NCF la note 1 de la p. 311). Sa documentation n’est pas toujours irréprochable et a besoin d’être vérifiée (cf. aux Recherches V renvoi 1 de la p. 453). Son dernier gros ouvrage de 1903 (WeckerlinPF) intitulé Chansons populaires du pays de France, n’est pas sans montrer quelques chansons folkloriques au milieu d’une quantité d’airs et textes chargés de commentaires, et de piano.NCF p. 38. Une catégorie de collecteurs a voulu retrancher du folklore la chanson à boire. Weckerlin a insinué l’opinion (4680, p. 92).NCF p. 223, n. 1. A l’époque où notre grande mode folklorique s’élargissait, un nombre important de chansons a été réuni par CHAMPFLEURY et WECKERLIN sous le titre Chants et chansons populaires des provinces de France (1860). Là, aux textes poétiques plus ou moins refondus et augmentés s’ajustaient des musiques en apparence fidèles et en fait d’une authenticité suspecte. Ces chants, qui tous accompagnés de piano ne sont pas tous folkloriques, ont donné lieu à plusieurs auditions musicales à grand tralala dans des salles parisiennes. (Deux prospectus-programmes sont reliés avec l’exemplaire de la B. N. coté Ye 2262). De là (ou de l’ouvrage même) ils se sont transportés avec tel chanteur du genre frères Lyonnet (ou sans lui) dans les salons et sur les pianos de la capitale et leurs succursales de province où ils ont fait florès, et souche vierge avant d’être pieusement recueillis « de la bouche du peuple » par nos folkloristes et autres antiquaires. Pour le moins en ces temps démophiliques du Second Empire, la réclame a fait faire peau neuve à certains airs et rafraîchi des paroles. Et on peut remonter plus haut. Qui repasserait le répertoire du théâtre et du concert au XIXe siècle y relèverait par intervalles la naissance d’un air ou refrain « nouveau » à quelqu’une de nos chansons folkloriques. (Cf. NCF la note 4 de la p. 199). Y aurait-il la surprise de voir que l’air (introuvable) composé en 1852 pour la Claire fontaine par Couder a fourni à cette chanson une nouvelle mélodie populaire et que des folkloristes postérieurs l’ont faite air très ancien ? (Cf. à Recherches la note de la p. 200). A un auteur un peu sérieux est indispensable un scepticisme qui le garde contre de pareilles méprises et le conduise plutôt à les dépister.NCF p. 300 et n. 3. Le clou de concerts spéciaux aménagés par Weckerlin dans des salles parisiennes était l’audition des « Chansons populaires des provinces de France » (1860). Destinées à composer un tome 4, celui-là régionalisé, au fameux recueil Delloye-Garnier elles paraissaient en livraisons pourvues de copieuses instructives notices par Champfleury, l’initiateur du « réalisme littéraire (3). Note 3 : Le Réalisme (in-12, 1857) reproduit (p. 184 à 197) la lettre d’octobre 1853 à Ampère à propos des « Instructions » du Comité de la langue (août 1853) où Champfleury disserte sur « La femme du roulier », populaire aux ateliers d’artistes et par lui entendue d’un peintre dans un salon bourgeois.NCF p. 327-328 : cité parmi ceux qui ont utilisé la fausse notion de « naïveté » pour définir la chanson traditionnelle.Rech. p. 144 n. 2. D’après différents auteurs, regardés généralement comme compétents, le répertoire populaire ne comporterait pas la chanson à boire. Weckerlin (n° 4680, p. 92) l’avait insinué de façon assez prudente et oblique, M. Tiersot (n° 4682, p. 216) l’a affirmé catégoriquement. [Ce avec quoi Coirault n’est pas d’accord]. Rech. p. 453, n. 1 [Nombreux ont été les auteurs] à puiser sans le dire chez cet auteur qui a beaucoup et utilement travaillé le champ de la chanson populaire. Ce travail il est vrai, Weckerlin l’a conduit avec une fantaisie telle qu’il en est parfois résulté d’extraordinaires inadvertances. [suivent 2 exemples tiré de La chanson populaire, n° 4680]. Evidemment pareilles distractions rendent l’autorité de Weckerlin fort discutable, moindre encore sans doute que celle de Loquin, et peuvent induire des érudits de bonne école à ne le citer pas, même quand ses références sont exactes et ses vues justes. Je me ferais scrupule d’omettre, en terminant, qu’environ vingt ans plus tard Weckerlin a effectué le rétablissement nécessaire. [à l’un des exemples cités, rétablissement fait dans Chansons populaires du pays de France [WeckerlinPE ]. Toutefois il n’a fait aucune allusion à son péché de « jeunesse ». (Né en 1821 il est mort en 1911).Rech. p. 540. [A propos d’une mélodie donnée par Weckerlin, n° 4680, p. 183] J’avoue avoir de la peine à croire à cette mélodie, comme parfois en Weckerlin lui-même.

Commentaire Guilcher : GuilChFLF : Bibliographie. p. 57 : Guilcher indique une correspondante de Weckerlin qui lui écrit avoir entendu chanter des romances avant 1860 par des paysans en Touraine (voir Coirault, NCF, p. 22-25). p. 58 : figure parmi ceux qui reconnaissent la chanson traditionnelle par son appartenance en propre aux milieux populaires (cit. : « la vraie chanson populaire ». (Guilcher ne précise pas de quel ouvrage est tirée cette citation). p. 59 : porté à croire (comme d’autres) que la chanson traditionnelle est née en milieu paysan, opinion qui, « de nos jours encore, hante confusément bien des esprits. »

Commentaire Carreau :

Commentaire AEPEM :

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