N° de l’itemPoi064
N° de l’ouvrage : 3187
Auteur 1Trébucq, Sylvain (1857-1930) Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 2 Auteur 2 Pseudonyme Auteur 3 Auteur 3 Pseudonyme Auteur 4 Auteur 5 Auteur 6
Edition établie par :
Editeur 1 pseudo
Edition établie par (2)
TitreLa chanson populaire en Vendée.
Références bibliographiquesParis, E. Lechevalier, 1896. In-8°, VII-312 p., fig., fig. au titre, musique.Réédition en fac-similé : Marseille, Laffitte, 1978.
Date de collecte pour classement
Date de collecte ou de première parution :
Date de publication tri interne1896
Date de publication : 1896
Provinces et paysPoitou
MusiqueMusique
N° Van Gennep pour classement1331
N° Van Gennep : 1331
Sigle Coirault : TrébucqV
Commentaire Van Gennep : France. Généralités. Provinces. Poitou, Vendée. Recueils et monographies : c’est en fait, à propos des chansons, un tableau bien fait du FL. rural, notamment des cérémonies de passage et périodiques ; complété par n° 1332. Ces deux ouvrages constituent ensemble une bonne monographie, avec localisation relativement précises.Musique et chansons populaires. France en général. Bibliographies : Notice bibliographique sur la littérature populaire ; incomplète.Musique et chansons populaires. Par province. Poitou, Vendée : mus. ; important.
Commentaire Coirault : Répertoire : musique.NCF biblio : A publié d’abord (1331) une centaine de pièces, en majorité folkloriques et presque toutes pourvues d’airs, d’ordinaire en les localisant et les faisant suivre d’un nom de chanteur vendéen. Elles paraissent sincèrement recueillies, dans des conditions en général satisfaisantes mentionnées par la préface (p. VI-VII) et l’Introduction du premier volume de 1912 (p. 8). Cette nouvelle publication (1332) est en 2 tomes. Le Ier, longue dissertation sur la chanson populaire et la vie rurale, en partie livresque (Avant-Propos p. X-XI) se termine par une notice bibliographique (13 pages) relative à la littérature populaire (quelques intéressantes indications) et par une table des 18 chansons intercalées dans l’étude et leurs airs. L’ensemble contiendrait « plus de 200 chansons, la plupart avec la musique notée » d’après la préface de Sébillot (p. X) ; une table comprenant d’un côté les chansons avec airs et de l’autre les textes verbaux seuls, est à la fin du T. II. Elles proviennent de la région du Sud-Ouest. Un grand nombre insérées dans le second volume sont dues à la mémoire remarquable d’un chanteur périgourdin venu habiter Bordeaux et allègrement portraituré au T. 1 (p. 10 et suiv.), ainsi qu’à d’autres chanteurs dépeints dans les XV premières pages du T. II. Là est annoncé un autre ouvrage : Chez George Sand… Chansons rurales de Nohant, qui n’a pas paru. Mais Tiersot s’est chargé du sujet au chap. IV du volume de 1931 (4713) George Sand, les chansons populaires du Berri.
Commentaire Guilcher : GuilChFLF : Bibliographie.Guilrondes. Bibliographie. Chansons et danses traditionnelles. Etudes et collectes. Branles chantés de tradition populaire. Marais vendéen. Tient la Vendée pour le « pays classiques des danses rondes ». En voit beaucoup danser en 1895 à la fête de St-Jean-de-Monts. Mais son ouvrage, qui devait fournir « la description de ces rondes », ne détaille qu’une version de La Barienne, une description de la maraîchine à deux et de la maraîchine à trois, toutes deux qualifiées de « branle ». A ces danses se rapportent quelques couplets uniques (p. 164-167) et les « branles » instrumentaux des pages 167-170. L’examen des airs et textes montre qu’un nombre important des chansons qu’il publie sont des rondes, ce qu’il omet de préciser, et de dire comment on les danse. Attestation du nom « branle » donné à des airs, indépendamment de la danse qu’ils accompagnent. Sur les mimiques et la plus ou moins grande liberté accordée au meneur de la ronde ou du branle (à propos de Mon père a tué le loup, dont l’une des quatre seules versions connues par Guilcher figure ici, p. 159). Du branle chanté à la ronde-jeu. Dans les milieux populaires et notamment ruraux. Sur la ronde-jeu intégrant des figures empruntées aux danses sociales de salon ou aux pratiques populaires urbaines (l’enfile-aiguille) (p. 160). Témoigne de l’arrivée, dès avant la fin du XIXe siècle, des rondes-jeux modernes d’inspiration citadine, à côté des formes héritées du branle – dont 4 à embrassade (p. 139, 156, 157, 160). Annexe 9. Qui marierons-nous ? Cité à propos de cette chanson de danse jeu (p. 155). Annexe 15 Nous étions trois jeunes filles. Cité à propos de la longue carrière de cette ronde (p. 139).GuilDanseTrad. Bibliographie. Déclin et reconversion des branles. p. 118-123, n. 12 à 18 Sur les évolutions aux XIX et XXe siècles de la maraîchine et de son accompagnement (p. 162-163).
Commentaire Carreau :
Commentaire AEPEM :
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