Guyenne 048

N° de l’itemGuy048

N° de l’ouvrage : 3077

Auteur 1Soleville, Emmanuel (1819-1891) Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 1 Pseudonyme 1 Auteur 2 Auteur 2 Pseudonyme Auteur 3 Auteur 3 Pseudonyme Auteur 4 Auteur 5 Auteur 6

Edition établie par :

Editeur 1 pseudo

Edition établie par (2)

TitreChants populaires du Bas-Quercy recueillis et notés par M. Emmanuel Soleville,

Références bibliographiquesParis, Champion, 1889, volume 1, V-352 p., volume 2 (musique) 112 p.

Date de collecte pour classement

Date de collecte ou de première parution :

Date de publication tri interne1889

Date de publication : 1889

Provinces et paysGuyenne

MusiqueMusique

N° Van Gennep pour classement4864,2

N° Van Gennep : 4864

Sigle Coirault : Soleville

Commentaire Van Gennep : Musique et chansons populaires. Par province. Guyenne : mus.

Commentaire Coirault : Répertoire : musique.NCF biblio : 100 numéros en majorité folkloriques, pourvus de traductions (quelques-unes versifiées) et de commentaires. Conceptions folkloriques contestables (cf. l’Introduction, notamment (p. III) deux phrases sur la permanence des mélodies sont reproduites aux Rech.V p. 522). Conditions de la récolte et collaborations parfois indiquées. (cf. p. 120, 147, 151, 231 en note, 245, 258 en note, 290, 328). Des textes résultent de versions ou variantes combinées (cf. p. 277) et leur authenticité peut être douteuse (cf. p. 328). Grand intérêt de l’auteur pour les airs placés en fin de volume, accrus de piano. Il n’a « pas su résister à la tentation de relever, à l’aide de modulations passagères, la saveur, parfois un peu fade, de nos vieilles mélodies » (p. V). On ne saurait mieux faire entendre que les accompagnements harmoniques de cette espèce sont comparables à des épices importées d’un autre monde que notre folklorique. (Note : Ce disant, on ne nie en aucune façon l’excellence des nouvelles habitudes apportées à notre « politesse », à notre culture moderne par les organisations de sons simultanés ; on ne prétend point refuser à l’harmonie l’hommage que lui rendait Chabanon en 1785, quand bavardant « De la musique» etc. (p.4-5) il écrivait dans ses « réflexions préliminaires » : « Sans dénaturer la mélodie elle lui donne un nouvel agrément ; elle en fournit en quelque sorte la raison géométrique ; car la sympathie des sons qui les fait coexister (sympathie soumise aux lois du calcul) constitue aussi le rapport mélodique des sons qui rend leur succession agréable : d’où il résulte qu’il n’y a point de chant qui ne porte avec lui sa basse, et ses parties d’accompagnement ». C’est sans doute ce qui d’une pénétrante mélodie folklorique fait un air si puissant quand elle est chantée a cappella par un orchestre vocal, et ce qui rend ce chant splendide quand i1 s’exhale des multiples voix d’un chœur cosaque ou russe. Et même il suffit pour une émouvante métamorphose de la mélodie que, spontanément, son chant collectif s’élève de ces petits ensembles populaires, tels qu’il s’en forme encore d’instinctifs dans quelques régions de notre pays, et qui n’auraient que faire du piano d’accompagnement.) NCF p. 24 et n. 1. Figure dans la liste des collecteurs qui « se sont écriés tout d’une voix [après 1860] : « La poésie populaire se meurt ; la poésie populaire est morte (…) « Il faut se hâter de recueillir ! » NCF p. 303 et n. 2. Victime du « faux critérium de l’anonymat ».Rech. p. 522. Est cité pour penser que les mélodies sont moins susceptibles de modifications que les paroles, ce à quoi Coirault s’oppose.

Commentaire Guilcher : GuilChFLF : Bibliographie. p. 58 : figure parmi ceux qui reconnaissent la chanson traditionnelle à son « ancienneté » (cit. : « Les chants du passé »). p. 66 : à propos du critère de l’anonymat (voir commentaire Coirault). p. 75 : partisan de la théorie qui, en opposition à la théorie romantique, attribue la création des chansons populaires à des individus « encore indéterminés, comme noyés dans la masse populaire (Coirault) ».Guilrondes. Bibliographie. Chansons et danses traditionnelles. Etudes et collectes. Introduction. Cité parmi les collecteurs qui, travaillant sur un milieu dont la culture, amoindrie, est en voie de disparition, sont amenés, contrairement à Arnaudin, à regrouper dans une rubrique particulière les « chansons de danse » selon ce que peuvent leur en dire leurs informateurs. Du branle chanté à la ronde-jeu. Dans les milieux populaires et notamment ruraux. Sur la ronde-jeu intégrant des figures empruntées aux danses sociales de salon ou aux pratiques populaires urbaines (la trompeuse, apparemment limitée au seul Languedoc). Avec analyse du mouvement (p. 334-335). Annexe 11. La bonne aventure ou La trompeuse. Cité à propos de cette ronde (la troumpuso) rattachable à une danse jeu en vogue à Paris sous le 1er Empire et la Restauration. Annexe 23 Rondes à retournement. Cité à propos de ce type de ronde jeu (p. 65).GuilDanseTrad. Bibliographie. Farandoles. Danses longues. p. 141 n. 26. Attestation de la présence de la farandole en Languedoc.

Commentaire Carreau :

Commentaire AEPEM : Van Gennep, donne l’édition en livre de 1889 pour un simple tiré à part de la parution dans le Bulletin (1 n° pour les 2 : 4864).Seul le volume 2 fait l’objet d’une notice au catalogue de la BNF, quoique les 2 volumes figurent sur Gallica.

Préfixe Notice BNF 1

Notice BNF 1

Préfixe Notice BNF 2

Notice BNF 2

Préfixe Notice BNF 3

Notice BNF 3

Préfixe Notice BNF 4

Notice BNF 4

Préfixe Notice BNF 5

Notice BNF 5

Préfixe Notice BNF 6

Notice BNF 6

Préfixe Lien internet 1

Lien internet 1

Suffixe Lien internet 1

Préfixe Lien internet 2

Lien internet 2

Suffixe Lien internet 2

Préfixe Lien internet 3

Lien internet 3

Suffixe Lien internet 3

Préfixe Lien internet 4

Lien internet 4

Suffixe Lien internet 4

Préfixe Lien internet 5

Lien internet 5

Suffixe Lien internet 5

Préfixe Lien internet 6

Lien internet 6

Suffixe Lien internet 6

Préfixe Lien internet 7

Lien internet 7

Suffixe Lien internet 7

Préfixe Lien internet 8

Lien internet 8

Suffixe Lien internet 8