N° de l’item | Agm006 |
N° de l’ouvrage : | 482 |
Auteur 1 | Bujeaud, Jérôme (1834-1880) |
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Titre | Chants et chansons populaires des provinces de l’Ouest : Poitou, Saintonge, Aunis et Angoumois. |
Références bibliographiques | Mémoires de la Société de Statistique, sciences et arts des Deux-Sèvres, 2e série, t. III, Niort, 1863, p. 1-332, t. IV, 1864, p. 1-363 Paru aussi en 2 volumes Niort, Clouzot, 1865-1866, même pagination (Van Gennep). Réédition, ibid., 1895. |
Date de collecte pour classement |
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Date de collecte ou de première parution : | |
Date de publication tri interne | 1863 |
Date de publication : | 1863 |
Provinces et pays | Angoumois |
Musique | Musique |
N° Van Gennep pour classement | 4723 |
N° Van Gennep : | 4723 |
Sigle Coirault : | BujeaudPO |
Commentaire Van Gennep : | Musique et chansons populaires. Par province. Angoumois : plus de 300 airs notés. Aunis, Saintonge : sans commentaire. Poitou, Vendée : mus. ; les chansons ne sont pas classées par provinces ; localisations insuffisantes ; cependant, recueil très important, souvent démarqué. |
Commentaire Coirault : | Répertoire : musique. NCF biblio : Œuvre très importante, par récolte directe, et qui mérite une haute estime. Formée au milieu du siècle dernier, époque encore favorable, dans une aire sans doute plus étendue que celle où, au suivant, nous menions notre pérégrination poitevine. Il a dû y récolter aisément les chansons que parmi d’autres nous avons à notre tour recouvrées de chanteurs nés cinquante ans environ après les siens et du reste absolument ignorants de son recueil. Texte verbal et texte mélodique nos versions et les siennes s’apparentent souvent de très près. Sa sincérité en semble vérifiée en gros. Ses récoltes ne sont ni datées, ni localisées avec précision et il ne renseigne guère sur ses chanteurs. A son dire, qui sonne franc, toutes ses chansons, sauf une vingtaine, proviennent de paysans (I. p. 8) et ont leur musique notée par sa femme « initiée de bonne heure aux difficultés de l’art populaire » (I p. 12). De fort jolies mélodies s’accompagnent de textes verbaux en général satisfaisants et complets. Comme si la loyauté et la véracité étaient vertus communes, allant de soi, ce n’est qu’en passant qu’il fait allusion à sa « scrupuleuse exactitude ». (1886, I p. 214 en nota et aussi II, p. 20). (sur des points particuliers cf NCF quelques passages aux notes des p. 136, 204, 281, 307 et 312 [et 408]). NCF p. 24 et n. 1. Figure dans la liste des collecteurs qui « se sont écriés tout d’une voix [après 1860] : « La poésie populaire se meurt ; la poésie populaire est morte (…) « Il faut se hâter de recueillir ! » NCF p. 27. Mais sans doute la recherche de l’étudiant ira d’abord aux recueils imprimés. En tête, premiers en date et au premier rang, se plac[e] le recueil sincère et abondant de Bujeaud. NCF p. 161, n. 6 : cité parmi les collecteurs attestant de l’usage de la danse aux chansons. NCF p. 300. Figure parmi les « meilleurs » des « collecteurs experts », « bons et heureux collectionneurs » dont « l’abondance, la sincérité, la qualité des textes classent au premier rang leurs recueils de chansons ». NCF p. 307 n. 1 « Excellent collecteur » qui ne s’est pas « asservi » au « critérium » de « l’anonymat de nos chansons » dans sa collecte. |
Commentaire Guilcher : | GuilChFLF : Bibliographie. p. 55-56 : indiqué comme publication faisant directement suite au décret de 1852. « Autre recueil exemplaire ». Fait partie des « meilleurs » qui ont pratiqué la récolte directe. p. 58 : figure parmi ceux qui reconnaissent la chanson traditionnelle à son « ancienneté » (cit. : « La vieille chanson, la chanson que chantaient nos pères »). p. 109 : atteste de la préférence accordée au français par rapport au patois dans la chanson. Ajoute que les chansons en patois sont composées par des lettrés. GuilCtrD : Bibliographie (La danse et la vie sociale). La contredanse et les milieux ruraux. Cité parmi ceux qui, pour le Poitou, la Vendée, l’Aunis et la Saintonge, ne signalent guère avant le milieu du XIXe siècle l’arrivée de la contredanse. Bujeaud, « familier des paysans des provinces de l’ouest », atteste cependant que son triomphe est loin d’être complet et qu’en 1866, la danse la plus en usage est le branle poitevin. Guilrondes. Bibliographie. Chansons et danses traditionnelles. Etudes et collectes. Introduction. Cité parmi les collecteurs – les plus anciens – qui savent que la plupart des chansons de tradition orale qu’ils rassemblent ont ou ont eu partie liée avec la danse. Branles chantés de tradition populaire. Observe « pour les provinces de l’ouest » que la présence d’instruments n’excluait pas nécessairement la chanson [chantée par les danseurs en même temps que l’accompagnement instrumental] (t. I, p. 11). Est confronté à l’influence grandissante de la romance dans le répertoire populaire des chants au détriment des formes anciennes et notamment traditionnelles (Guilcher ne donne pas de référence. Sa note renvoie à Coirault, Notre chanson folklorique, p. 23, n. 2 et p. 24, n. 1). p. 84 : extrait mélodique donné à titre d’exemple (Poitou). Du branle chanté à la ronde-jeu. Dans les milieux populaires et notamment ruraux. Attestation vers 1866 chez les paysans d’Aunis et du Poitou d’un branle caractérisé comme tel – dont, à tort ou à raison, il inclinait à en reconnaitre le prototype dans branle du Haut-Barrais analysé par Thoinot Arbeau (t. I, p. 168). Cité à propos d’une ronde-jeu « à présentation à issue incertaine » (Saintonge) (t. I, p. 68). Contient un exemple de paroles finales relevant de la ronde à baisers, ronde d’origine lettrée et citadine, rare en milieu rural – sans autre référence que « 1864 ». GuilDanseTrad. Non mentionné dans la bibliographie. Campagnes d’hier. p. 40. Ne précise pas si la danse à 2 (bal de Saintonge), est associée au branle dont il atteste la persistance en 1866 dans les provinces de l’Ouest (Guilcher ne donne pas de référence). Regard sur les bourrées. p. 161 n. 47. Mention de la bourrée dans le Nord de l’Angoumois Velay. Semble n’avoir qu’un rôle effacé. En rapporte 3 airs, en 3/8 (sans référence ). |
Commentaire Carreau : | |
Commentaire AEPEM : | |
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