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La Machine

« Il est encore temps »
CD Digipack. Livret 12 pages.

12,00
Liste des plages
1. Il est encore temps
2. La toupie
3. L'âne
4. Mazurka gazaouie
5. Voici le mois de mai
6. La chanson de la mariée
7. Sunshine
8. Le matin je me lève
9. Tampoura
10. Miranda, les trois feuilles
11. Je viens à vous
12. La lune
13. La fille du fermier
14. Virginie
15. Jeu de balle
16. Gannat, oui !
Ref. AEPEM 07/03

Julien Barbances (cornemuse 20 pouces, violon, pandeiro, chant),
Jean-Laurent Cayzac (contrebasse, violoncelle, chœur),
Grégory Jolivet (vielle alto, vielle en ré),
Marc Riou (percussions, chœur).
Invité : David Lecrot (accordéon diatonique)

CD Digipack. Livret 12 pages, indication des paroles.
Traditionnel : Auvergne, Limousin, Nivernais.
Compositions : Julien Barbances (5), Grégory Jolivet (3).

Durée 54'06

Après un premier album très apprécié dans le monde des musiques traditionnelles, La Machine sort un nouveau cd subtil et inventif. A partir du couple vielle cornemuse, emblématique de la musique du Centre France, et magnifiquement servi par Grégory Jolivet et Julien Barbances, et du couple percus contrebasse, admirable d’efficacité et de discrétion, qui assure grâce à Marc Riou et Jean-Laurent Cayzac un groove inimitable, et sans oublier la voix toujours aussi surprenante de Julien, ce deuxième opus nous propose une musique sinueuse et hypnotique. En assumant ses influences, La Machine est un des rares groupes à pouvoir ouvrir aux profanes ce monde sans cesse surprenant et hautement mélodique des musiques traditionnelles de France.
AEPEM


Site internet www.myspace.com/lamachinegang


Revue de presse et témoignages
Celui-ci est de la même trempe que le premier, avec même un peu de maturité en plus
Il est toujours délicat, pour un groupe dont le premier Cd a reçu un accueil très favorable, de négocier le second album sans décevoir. Je peux tout de suite vous rassurer, celui-ci est de la même trempe que le premier, avec même un peu de maturité en plus… On y retrouve les quatre mêmes compères et le quartet fonctionne toujours aussi bien, l'entente de Gregory Jolivet à la vielle et de Julien Barbances aux cornemuses ou au violon est si évidente qu'on a souvent l'impression d'un seul instrument. De leur côté, Jean-Laurent Cayzac à la contrebasse (et violoncelle) et Marc Riou sur ses congas et autres percussions, s'entendent également fort bien et assurent un accompagnement tout à la fois efficace sans jamais être redondant. Dès ses premières apparitions au sein de "Tradicelte ", il a été évident que Gregory Jolivet fait partie de ces musiciens très doués et inventifs mais il aura fallu attendre La Machine pour qu'il donne enfin toute la mesure de son talent, entouré d'autres musiciens de sa trempe. Il est d'ailleurs intéressant des les voir en concert afin de bien se rendre compte de tout le boulot qu'il réalise au sein de ce groupe, notamment dans les passages en accompagnement du chant. Parce que, naturellement, Julien Barbances, dont il est inutile que je vous reparle des qualités d'instrumentiste après la sortie récente de son CD solo (1), assure à nouveau les parties chantées de sa drôle de voix. Un type de voix auquel je n'accroche pas d'habitude, mais avec lui cela fonctionne, sans que je puisse m'expliquer pourquoi… Le CD débute par deux purs instrumentaux, de quoi juste se demander s'il aurait, par hasard, renoncé à chanter… puis vient une plage 3 à la mélodie très simple, presque en forme de comptine, histoire de se mettre en voix. Avec la plage suivante on retrouve avec plaisir sa manière toute particulière de syncoper les chansons à danser et de vous les mettre ainsi en tête de telle sorte que vous aurez ensuite le plus grand mal à chanter la version " normale ". Et puis, surtout, un peu plus loin, on le découvre capable de chanter avec le même talent de poignants conseils à une jeune mariée, accompagné pour l'occasion par l'accordéoniste invité David Lecrot. Et ce ne sera pas le seul exemple puisqu'il réitère ce type d'ambiance plus grave, avec ses compères habituels cette fois, avec " Virginie " les larmes aux yeux…
Leur premier CD avait été un coup de cœur pour moi et il fait partie des CDs récents que j'ai le plus écouté, il risque d'en être de même pour celui-ci…
(1) cf ma chronique avec Bravos dans Trad. magazine n°115
Jean-Luc Matte, Infos Mumuses, 29 novembre 2007. http://musette.free.fr/chroniqsom.htm
Union des Groupes et Ménétriers du Morvan.

A plein régime
La Machine tourne à plein régime. L’univers artistique du 1er album est encore approfondi dans ce deuxième opus de toute beauté. Une véritable réussite qu’il faut avoir dans sa discothèque personnelle.
Union des Groupes et Ménétriers du Morvan.

La Machine confirme et sans anicroches !
Le premier enregistrement de La machine avait fait date (c'était il y a deux ans), les quatre musiciens rôdant sur des chemins musicaux inaccoutumés. Passée la (bonne) surprise de ce CD, le second confirme, et sans redite. Il confirme dans la qualité d'interprétation, dans le nombre de compositions (neuf titres sur seize). Egalement en ce qui concerne l'exploration des possibilités des nombreux instruments, les fins arrangements entre instruments traditionnels d'ici et d'ailleurs, le choix des accords, ces associations de notes, aux possibilités presque infinies.
Vielle, cornemuse, violon, chants, contrebasse, violoncelle ainsi que de nombreuses et légères percussions composent un son particulier, maintenant reconnaissable comme étant celui de La Machine.
L'enregistrement commence par le titre éponyme du CD, une bourrée deux temps : Il est encore temps. Dès lors le groove s'impose, notamment pour la polka La toupie ; la superbe Mazurka gazaouie ; une bourrée trois temps, Jeu de balle, et la mélodie Virginie. Ce groove est une sensation créée par la répétition de trames rythmiques avec, bien entendu, des variations. C'est une dynamique particulière à chaque morceau et, en fin de compte, à tout l'enregistrement. A écouter et à danser quand vous le voulez !
Christian Suc, Centre France, magazine, 23 novembre 2007

Le voilà enfin
Le voilà enfin ce deuxième album du groupe La Machine: 16 morceaux entre parties instrumentales et chants de Centre-France, et la voix toujours aussi groove-reggae de Julien Barbances.
FAMDT

Le voilà ce 2ème album tant attendu !
Le son puissant et envoûtant de La Machine produit une musique chaleureuse, énergique et personnelle qui assume pleinement son aspect traditionnel, moderne et fédérateur.
AMTA

Une ambiance particulière engendrée par une tribu des temps modernes
Par moment , on pense à la nonchalance et au timbre de Manu Chao. Les chansons traditionnelles sont généralement ralenties, elles balancent doucement, exotiquement propulsées par la voix de Julien Barbances, avec parfois un soupçon de reggae (« Je viens à vous »). Les instrumentaux sont tous composés ; ce sont des danses de couple où les instruments, électronisés ou non, envoient des rythmes tournoyants dans un bruissement de percussions. Voilà une ambiance particulière, indéniablement folk mais engendrée par une tribu des temps modernes qui a su apprivoiser sa sauvagerie pour nous livrer une musique très prenante. Julien Barbances (cornemuse 20 pouces, violon,chant, pandeiro), Grégory Jolivet (vielle alto, vielle en ré), Jean-Laurent Cayzacf (contrebasse, violoncelle, chœur), et Marc Riou (percussions, chœur) font rouler La Machine avec beaucoup de brio.
Le Canard folk, Belgique, janvier 2008

la Machine à groover est de retour !
Cuisine en formica, buffet de mamie en arrière plan,... le décor est planté. Et c'est là qu'ils trônent, instruments en main et regard bien droit dans l'objectif. Oui, les mecs de la Machine n'ont pas froid aux yeux. Non seulement ils chantent du trad' en français alors qu'ils sont jeunes ( !!), mais à force de le faire bien, ils sont en train de devenir l'un des groupes les plus intéressants du moment, sorte de locomotive aux normes HQA (Haute Qualité Artistique) pour toute une “new generation” qu'on espère tout aussi inspirée... Et on leur est vraiment reconnaissant de distiller dans ces répertoires de Centre-France un peu de leur kitsh élégant, de leur romantisme décalé et de leur inimitable groove, suave, fluide et prenant, sans parler de la désormais célèbre “ragga touch” du chant de l'insaisissable Julien Barbances. Sur ce deuxième CD, La Machine a poussé le bouchon un peu plus loin et alterne des morceaux instrumentaux d'une grande maturité avec des morceaux chantés plus déroutants. On s'émouvra plus particulièrement pour ce pauvre âne dont la triste histoire veut qu'il tombe dans le fossé (plage 2). Et le tendre, si chic et presque psychédélique « Voici le mois de mai » qui rend cette fin décembre plus légère. Attention on vous prévient : la Machine à groover est de retour ! Et ça balance... Laissez-vous charmer, il est plus que temps.
CMTRA, Lettre d'information n°68, Hiver 2008

Une énergie réjouissante à une musique généreuse
On retrouve Julien BARBANCES, le musicien multi-facettes (cornemuse, violon, chant, pandeiro, chant et compositions) dans le deuxième album de LA MACHINE, groupe composé par ailleurs de Grégory JOLIVET (vielles, compositions), de Jean-Laurent CAYSAC (contrebasse, violoncelle, choeur), et de Marc RIOU (percussions).
Le répertoire, composé de chansons et d'instrumentaux (bourrées, polkas, mazurkas, scottishs, valses) est bien mis en valeur par la voix singulière du chanteur et des arrangements originaux qui donnent une énergie réjouissante à une musique généreuse.
Frantz-Minh Raimbourg, Ethnotempos, Musiques ethniques d'aujourd'hui, janvier 2010